Syndicalisme
International
Congrès de la Fédération EuropéenneDu 27 au 29 mai 2009, s’est tenu le congrès ETF de Ponta Delgada. La FGTE-CFDT est partie prenante dans la construction d’un syndicalisme européen. 9 militants de la FGTE ont participé à ce congrès. Liliane Debèche a été élue au Comité exécutif pour les femmes et Joël Le Coq a été élu au Comité exécutif pour la région France/Belgique/Hollande. Ci-dessous l'intervention d'André Milan, secrétaire général de la FGTE-CFDT La FGTE-CFDT est fière d’appartenir à un syndicalisme européen qui lutte contre le libéralisme et pour la défense des droits de tous les travailleurs du transport quel que soit leur mode. Fière d’être affiliée à ETF. Face à une Commission européenne désireuse de mettre les bouchées doubles pour imposer les lois du marché et du profit au détriment des droits des travailleurs, ETF et ses sections ont su efficacement mobiliser les affiliés et les salariés pour faire face, pour résister souvent avec succès. En combinant l’intervention auprès des politiques - institutionnels, parlementaires - la négociation au sein notamment des comités de dialogue sectoriels, et les mobilisations, les manifestations, ETF a réussi à obtenir des succès importants :
- Arrêt par 2 fois de la directive de libéralisation portuaire. - Prise en compte d’impératifs sociaux dans le ciel unique - Mise en place de la licence du conducteur de train - récente campagne réussie pour l’inclusion des indépendants dans la directive temps de travail des conducteurs routiers. Cette action n’est pas terminée mais le vote au Parlement est déjà un camouflet pour la Commission et le Conseil européen. Présents dans les mobilisations aussi bien à Bruxelles qu’à Strasbourg les militants CFDT étaient particulièrement heureux d’être là. Ces succès ETF a pu les mener a bien par sa combattivité, mais aussi par sa volonté d’agir ensemble, les uns avec les autres et non pas les uns contre les autres. Il s’agit de défendre les intérêts de chacun des travailleurs des transports dans le respect des intérêts de l’ensemble des travailleurs du transport. Ce doit être aussi le cas au sein des sections. C’est en rassemblant et en recherchant ce qui nous réunit que l’on gagne, ce n’est pas en excluant et en divisant. A cet égard nous désapprouvons la situation de division créée dans le CAS, section de l’aviation civile. Ce n’est pas l’esprit de l’ETF de se priver de compétences au profit de querelles idéologiques. Nous souhaitons un compromis sur des règles d’élections permettant le retour à un fonctionnement respectueux de tous. A plusieurs reprises, lors des manifestations de la CES, ETF a organisé des cortèges sous ses couleurs, et nos militants ont été sollicité pour y participer. C’était en particulier le cas lors de la manifestation de Bruxelles du 15 Mai. La plus grande partie des militants FGTE-CFDT présents défilaient avec ETF. Nous croyons nécessaire de contribuer ainsi à donner corps au syndicalisme européen des transports et à son organisation incontournable : ETF. Il faut des syndicats affiliés forts et une ETF forte qui s’épaulent mutuellement pour d’avantage d’efficacité. Le programme TRUST a permis de faire un changement qualitatif important. Il jette les bases d’une Fédération Européenne du Transport rassemblée autour de la revendication d’un transport durable. La durabilité s’entend aussi bien sur le plan économique, social et environnemental. Nous passons d’un syndicalisme qui juxtapose les actions des sections à un syndicalisme qui intègre les revendications des sections dans un projet global. Nous appuyons cette évolution. Face à une pensée globale comme le libéralisme, il nous faut opposer un syndicalisme qui pense global et qui agit local. L’évolution est nécessaire mais pas facile. Nous avons quelques applications pratiques en France de la jonction de l’action syndicale et des ONG. C’est le cas actuellement avec le Grenelle de la Mer, une rencontre multipartite sur l’ensemble des problèmes de la mer. Sur la gestion des ressources marines, nous sommes amenés à dire : n’oubliez pas les pêcheurs, n’oubliez pas les professionnels, n’oubliez pas l’humain. Un jeu complexe doit nous permettre des alliances avec des associations environnementalistes, sans jamais oublier que nous devons défendre les intérêts généraux des travailleurs que nous représentons, contre le dumping social. A nous de nous organiser pour avoir les débats nécessaires pour rester unis dans cette période difficile et riche. La crise économique et climatique nous apporte des moments douloureux, et de multiples raisons de se diviser. Nous savons aussi que, comme le disait, il y a 5 ans, un économiste français dans un livre au titre prémonitoire : « le libéralisme n’a pas d’avenir ». A nous de nous organiser pour un avenir durable tant pour les travailleurs que pour la planète. Pour cela il faut souligner comme le disait hier la conférence des femmes, qu’on n’est pas élu pour figurer, mais pour travailler. Un dernier mot pour finir : le 19 mai pendant 3 heures (de 22 h à 1 h du matin), 400 militants routiers de la CFDT ont bloqué le marché de gros de Rungis, le plus gros marché alimentaire du monde, pour obtenir des augmentations de salaire et le paiement intégral de toutes les heures travaillées. De nombreux camions conduits par des chauffeurs de toutes nationalités ont été bloqués : français, belges, espagnols, hollandais. La solidarité était frappante. Quand la police nous a demandé avec insistance de partir, les camions ont salué les militants à coups de klaxon et de bras levés. Les salariés du transport d’Europe attendent de nous une action efficace pour les salaires, l’emploi, contre la précarité, contre les inégalités. Le congrès d’ETF doit nous permettre de répondre à ces enjeux. Merci à tous
Motion pour une politique revendicative européenne d'ETF en matière de salaire (présentée par la FGTE-CFDT) L’harmonisation vers le haut des salaires en Europe est une condition indispensable d’une concurrence non faussée, surtout quand des entreprises sont libres d’exercer leur activité sur un même marché. Les tentatives d’imposer les conditions sociales du pays d’origine nous montrent le risque qu’en l’absence d’une régulation basée sur le droit du pays d’accueil, la dégradation serait rapide et brutale pour les salariés dans l’ensemble de l’Europe. En complément à son action contre ces projets libéraux, l’ETF entend fixer un axe de travail sur les salaires tout en reconnaissant les difficultés qu’il convient de surmonter. Sur le continent européen comme au sein de la communauté européenne, différentes cultures coexistent. Le salaire peut notamment être garanti par les accords d’entreprise, de branche, de région, par un salaire minimum légal professionnel ou interprofessionnel fixé par la loi. Parmi les 20 pays qui disposent d’un salaire minimum interprofessionnel les écarts sont de 1 à 17 en donnée brute, de 1 à 7 en tenant compte des différences de pouvoir d’achat. La fixation d’un salaire minimum européen s’imposant à tous n’est pas d’actualité, mais ETF entend malgré tout agir pour l’harmonisation des salaires vers le haut. En partant, en priorité, des catégories de salariés en situation de concurrence sur un même marché, ETF et ses sections travailleront à définir un niveau salarial horaire et mensuel de référence permettant de faire progresser les salariés les moins bien payés, en utilisant tous les moyens de l’action syndicale pour l’imposer. L’ETF exige que le temps de travail rémunéré prenne en compte tous les temps passés au service de l’employeur et que la durée maximum du temps de travail soit respectée et appliquée pour tous afin que les salariés ne soient pas conduit à obtenir le niveau de salaire par l’augmentation de leur temps de travail et du temps passé au service de l’employeur.
Cette motion a été adoptée à l’unanimité par le congrès.
Archives |
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- Pour des transports socialement, écologiquement et économiquement responsables
- Intervention FGTE à la conférence ETF sur le projet TRUST
- Contre la privatisation du rail en Allemagne
- 30 ans de la FGTE Intervention de Gilles SAVARY
- 30 ans de la FGTE 2ème table ronde
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- Congrès du centenaire de l’ISP
- Une étude de la CES
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- La CFDT et 5 autres syndicats interpellent les parlementaires européens
- L’ETF revendique
- Services publics
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- La CISL dénonce l’évasion fiscale
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- Une mission de la FGTE-CFDT aux Seychelles
- Confédération Europenne des Syndicats
- Europe en quelques dates
- NON au projet de directive européenne sur les services, dite « Bolkenstein »
Transports durables
Le défi du redressement et du développement du fret ferroviaire.
Le 11 septembre, le ministre Borloo a reçu, à propos du fret ferroviaire ,une délégation CFDT (composée de François Chérèque, André Milan, Arnaud Morvan, Dominique Aubry, Serge Bonnaud) qui lui a remis les propositions suivantes :
Quelle configuration pour l’outil industriel ferroviaire ?
La CFDT s’inscrit dans des choix qui assureront de façon durable le redressement et le développement du fret ferroviaire.
Dans le cadre d’une politique de développement durable, cela doit se traduire par des actions sur :
• les dessertes portuaires et les trafics d’avenir en relation avec la reconfiguration du tissu industriel et commercial européen.
• des modes de traction propres et respectueux de l’environnement.
• des investissements qui favorisent le développement des trafics (électrification, mise au gabarit, itinéraires dédiés…)
• un maillage ferroviaire cohérent et compétitif face à l’engorgement du réseau routier. Ce maillage devra inclure le futur mode de production des Opérateurs Ferroviaires de Proximité.
• un saut technologique pour l’industrie du fret ferroviaire.
La CFDT estime que l’Etat a des responsabilités concernant la restructuration de l’outil industriel du fret ferroviaire. A ce titre, il doit assumer les investissements nécessaires au redressement de ce secteur important pour le soutien de l’activité économique du pays au travers d’investissements.
Afin d’assurer une véritable qualité de service, le fret doit disposer d’infrastructures garantissant une disponibilité de sillons fiables et dédiés. Par ailleurs, le coût du transport doit rester attractif, il convient donc d’éviter que le montant des péages ne péjore l’équilibre financier et le développement de l’activité Fret.
La CFDT réaffirme que le développement du fret ferroviaire ne pourra se faire que si une réelle mobilisation politique existe à l’instar de ce qui s’est fait pour le Transport Express Régional.
Quelle organisation des trafics garante d’un haut niveau de sécurité ?
L’ouverture du ferroviaire à la concurrence a multiplié les intervenants dans un système basé historiquement sur un fonctionnement intégré.
La CFDT juge indispensable que les pouvoirs publics s’assurent que le déséquilibre ainsi créé ne remette pas en cause le haut niveau de sécurité nécessaire à l’exploitation ferroviaire. Au regard des incidents constatés récemment, la CFDT demande que des mesures efficaces soient rapidement prises.
L’ouverture à la concurrence marque l’abandon du système d’exploitation ferroviaire intégré assuré par l’opérateur historique. La partition des responsabilités en matière de sécurité entre RFF, EPSF, DCF et SNCF exige un suivi de l’évolution des modes de production. Pour la CFDT, il est nécessaire de mettre en place un comité chargé du suivi de ces mutations, intégrant les partenaires sociaux.
Quel modèle social pour le fret ferroviaire ?
Entre la restructuration de l’activité et la concurrence, le fret ferroviaire est confronté à une suppression massive d’emplois et à une dégradation des conditions de travail.
Quelle réponse sociale s’inscrivant dans les principes du développement durable souhaite apporter l’Etat pour soutenir l’emploi des salariés dont l’activité est dédiée à ce mode de transport ? La mutation industrielle à laquelle doit faire face le transport ferroviaire pose le problème de l’emploi. Au-delà des progrès technologiques passés et à venir, le bon fonctionnement de ce secteur ne peut se passer d’un nombre conséquent de personnels compétents et bien formés. Dans le cadre du maintien de ce potentiel indispensable et dans la perspective d’une reprise prochaine de l’activité industrielle et commerciale dans la zone euro, la CFDT juge indispensable que l’Etat soutienne les entreprises du secteur pour préserver l’emploi, les compétences, ainsi que les installations ferroviaires stratégiquement indispensables à l’organisation des trafics.
Par exemple à la SNCF des possibilités de maintien des emplois dans le cadre de la ré-internalisation d’activités jusqu’à présent sous traités doivent être étudiées.
La CFDT, partie prenante et force de proposition dans la négociation de la Convention Collective Ferroviaire, réaffirme son attachement à l’établissement d’un cadre social de haut niveau. Ce cadre social doit avoir pour socle les fondamentaux suivants :
• les conditions de travail en rapport avec la sécurité des circulations et qui tiennent compte des spécificités du mode ferroviaire (amplitude du travail de nuit…),
• les conditions de maintien des aptitudes,
• la prise en compte de la pénibilité subie durant l’ensemble de la carrière,
• la protection sociale,
L’enjeu pour la CFDT est d’aboutir à un processus permettant d’assurer la préservation des droits acquis quelle que soit la mobilité professionnelle des salariés, contrainte ou souhaitée. La CFDT revendique la « portabilité » des droits sociaux et professionnels.
Quelles priorités pour relancer le report modal ?
Pour la CFDT, les modes de transport ferroviaires massifiés ne peuvent se développer sans incitations financières et sans que l’Etat veille à l’application des engagements traduits dans la loi du Grenelle de l’environnement. Ce soutien doit permettre de :
• Développer l’utilisation des autoroutes ferroviaires et le transport combiné,
• Soutenir la mise en oeuvre du transport des marchandises à grande vitesse,
• Poursuivre l’activité du wagon isolé,
La création d’opérateurs de proximité ne pourra se réaliser qu’avec une ambition des pouvoirs publics, de ne pas abandonner définitivement ce segment au trafic routier.
Réussir le défi du redressement et du développement du fret ferroviaire.
La CFDT considère que seuls des opérateurs multimodaux de transports et logistique sont à même d’assurer une organisation des trafics garante d’un haut niveau de sécurité, de mettre en oeuvre le modèle social pour le fret ferroviaire et de configurer le nouvel outil industriel ferroviaire.
Pour ce faire, une transition doit être aménagée pour garantir les possibilités de développement durable du fret ferroviaire.
Construire cette transition c’est assurer l’avenir des salariés de ce mode de transport et créer des emplois durables.
Protection sociale
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- Emploi, pouvoir d’achat, protection sociale : la totale !
- Allocations chômage : + 2 %
- Assurance chômage
- Assurance maladie : Drôle de médecine
- Vous avez dit trou de la Sécu ?
- Réforme de l’assurance maladie : oui, mais…
retraite
Financement des Retraites : un choix politique !
L a question des retraites revient aujourd’hui en force: alors que 2010 devait être une simple d’étape et traiter uniquement des questions liées à la réforme de 2003 et restées en attente de réponse, Sarkozy a décidé de faire de 2010 un rendez vous majeur.
C’est un changement d’objectif, avec à la clé des décisions lourdes de conséquences pour les salariés. Le 22 juin 2009, devant les parlementaires, Sarkozy a clairement indiqué que l’âge de départ à la retraite sera mis sur la table. Mais d’autres sujets sont également sur la table. A la demande du parlement, le Conseil d’Orientation des Retraites (COR) prépare un rapport qu’il remettra avant le 1er février proposant un réforme systémique des retraites.
En équilibre jusqu’en 2006, l’assurance vieillesse accuse un déficit de 7,1 milliards d’euros en 2009, en creusement rapide. Les déficits sont plus lourds que prévus ; l’augmentation massive du nombre de chômeurs et la baisse des salaires ayant considérablement diminué les recettes de l’assurance vieillesse. La réforme Balladur de 1993 et celle de Fillon en 2003 étaient pourtant censées sauver nos régimes de retraite. L’allongement de la durée de cotisation pour une pension à taux plein devait équilibrer le système, mais les déséquilibres persistent, il faut dire que l’emploi des seniors n’est toujours pas réglé et, avec la crise, le plein emploi ne cesse de s’éloigner.
De plus, du fait du papy boom et surtout de l’allongement de la durée de la vie, le ratio démographique se dégrade, il devrait passer de 32 % en 2005 à 55 % en 2050. Dans ce contexte, la nécessité d’une réforme peut s’entendre. Mais quelle réforme ? Plusieurs débats sont sous-jacents.
• Répartition ou capitalisation ? L’effondrement de fonds de pension qui menace le système britannique devrait interroger les libéraux qui ne rêvent que de ce type de financement. En France, l’épargne à long terme, investie en vue de la retraite dans des produits financiers, s’est en partie volatilisée du fait de l’effondrement boursier. Elle n’en continue pas moins d’être largement subventionnée par l’Etat au moyen d’avantages fiscaux.
• Faut-il aller vers un système encore plus contributif et moins redistributif ? La retraite dans un système contributif dépend plus étroitement des cotisations versées et donne peut être une visibilité plus importante mais les inégalités dans les revenus du travail sont reproduites et les éléments de redistributions vers les salariés aux carrières incomplètes ou aux faibles revenus sont gommés. Un système redistributif tient compte des différences d’espérance de vie et évite d’étendre la pauvreté.
• Sur quels paramètres jouer pour atteindre l’équilibre ? Soit on retarde le moment du départ à la retraite en fixant un âge au-delà de 60 ans ou en allongeant la durée de cotisation pour une retraite à taux plein (ce qui, dans un contexte de chômage de masse, conduit à un revenu de remplacement plus faible), soit on diminue le niveau des retraites servies, soit on augmente la part des richesses consacrées aux retraites via les cotisations ou autres financements nouveaux. Lorsque le nombre de retraités augmente, est il vraiment scandaleux de leur consacrer une part de richesse plus importante ? Aucun économiste n’a jamais démontré qu’il existe un seuil de viabilité des dépenses sociales. Tout cela est, en fait, une question de choix politique.
Et puis, comme le propose Francis Kessler (maitre de conférences à l’université de Paris 1) ne faut-il pas se demander " si la protection sociale ainsi transformé rend encore compte de l’idée d’une communauté, dont les membres se reconnaissent suffisamment de liens pour accepter de supporter ensemble le risque qui pourrait toucher l’un d’entre eux ? "
Ce n° d’actualités tente d’apporter quelques éclairages sur les débats qui ne manqueront pas de se poser.
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- Conseil d’Administration de la Cnav
- Retraites à la SNCF
- négociations à la RATP
- Les positions du ministre
- retraites
action ETF - ITF
L'action de Bruxelles organisé par l'ETF le 7 Octobre a été un succès! L'action visant à protester contre la Commission européenne prévoit d'abolir les limites de temps de travail pour les travailleurs indépendants conducteurs professionnels.
ci-dessous le lien qui vous permettra de lire la suite et de voir toutes les photos
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